mercredi 25 mai 2016

Soigner la discopathie, les boutons de fièvre et la conjonctivite

DISCOPATHIE

On entend souvent parler de traitements naturels, alternatifs ... et par ailleurs l'industrie pharmaceutique dispose de milliards de dollars et de collusions avec les médias grand public pour vendre leurs produits pas toujours efficaces, parfois dangereux, chers et non exempts d'effets secondaires, et pour dénigrer tout traitement 'naturel' qui serait trop efficace et/ou trop bon marché. Du coup, le consommateur/patient n'est pas forcément au courant des choix dont il dispose.
Ce sujet m'intéresse particulièrement et c'est une grande satisfaction de découvrir des traitements alternatifs efficaces.
Comme c'est le cas, je me sens un peu dans l'obligation morale de partager ces 'découvertes'.
Il y a 2 ans, je souffrais d'une discopathie (L5-S1 pour être précis) qui me donnait d'importantes douleurs dans le dos et m'empêchait d'effectuer tout un tas de gestes. Un médecin conventionnel m'a prescrit des anti-inflammatoires mais je n'ai pas souhaité démarrer ce traitement car ces médicaments ont mauvaise presse, je n'ai d'ailleurs même pas acheté le médicament.
Puis, au hasard d'une lecture d'article dans un journal de santé naturelle, je découvre le plasma de Quinton (un dérivé de l'eau de mer 'inventé' il y a environ un siècle). Je décide alors de recevoir des injections de ce plasma de Quinton (une technique appelée hydrotomie percutanée) en sous-cutané au niveau du disque intervertébral concerné. Il aura suffit de 4 injections pour que le mal disparaisse presque à 100 %, par 'sécurité' j'ai décidé d'en faire 6. Un an et demi après la dernière injection, je dois dire que je suis totalement satisfait, je n'ai pratiquement plus jamais mal (sauf un peu lorsque je fais certains travaux comme le jardinage). C'est donc une solution que je conseille sans aucune hésitation, c'est sans douleur, peu coûteux, sans effet secondaire et la guérison est durable.

BOUTONS DE FIEVRE

Il nous arrive d'avoir des boutons de fièvre (herpès buccal). Nous avons trouvé un moyen radical pour s'en débarrasser. Il suffit, peu après leur apparition, d'appliquer un peu d'huile essentielle de ciron (citrus limon). En général, une ou deux applications suffisent à quelques heures d'intervalle et ils disparaissent comme par magie. Nous avons eu l'occasion de tester cela de nombreuses fois et ça marche très bien. Un flacon de cette huile essentielle vous durera sûrement des années.

CONJONCTIVITE

Un matin, voilà que je me réveille avec un œil collé, c'est peut-être une conjonctivite mais je n'en suis pas sûr. Pascale me suggère d'appliquer de l'argent colloïdal. Je teste la solution et je dois dire que je suis stupéfait par la rapidité à laquelle cette affection a été soignée, une demi-journée tout au plus.

Voilà, j'espère vraiment pouvoir soulager des personnes avec ces informations. Si c'est le cas, n'hésitez pas à laisser un commentaire à ce message...

mardi 24 mai 2016

Les arnaques du Net : comment les éviter ?

Article de Meriem Saïdi

Vous exposez votre vie, vos vidéos, vos photos, vos opinions, via des blogs, des forums et autres réseaux sociaux (Facebook, Twitter). Vous utilisez les réseaux sociaux professionnels (LinkedIn, Viadeo). Vous consultez votre banque en ligne et votre boîte mail. Vous faites des recherches sur Google. Ceci vous concerne !
Virus, phishing, usurpation d'identité, piratage, détournement des données personnelles, harcèlement, vidéos payantes... Difficile de surfer sans crainte. Les arnaqueurs redoublent d'inventivité. Vous vous sentez épié, vous hésitez à cliquer, et pour cause : de nouvelles formes d'atteinte à la vie privée et au portefeuille sont apparues avec Internet ces dernières années.
Internet est une source d'information, d'échange, et devient incontournable pour gérer le quotidien. Avant d'abandonner toute connexion, apprenez à repérer ces nuisances et à vous en prémunir.
Puce Protégez votre e-réputation Tapez votre nom dans le moteur de recherche le plus utilisé au monde, Google : vous aurez une idée de votre présence sur la toile. Vous pouvez à tout moment être informé de toute nouvelle source vous citant avec la fonction d'alerte mise en place par le site : https://www.google.fr/alerts#.
Attention à ce que vous mettez en ligne ! Posez-vous la question : aurai-je à le regretter plus tard ? Utilisez plusieurs pseudonymes pour les forums et les blogs. Attention, vous protégerez votre identité, mais vous resterez responsable de vos propos. Pour Facebook et Twitter, pensez à régler vos paramètres de confidentialité pour que seuls vos contacts aient accès au contenu mis en ligne.
Vous ne pouvez pas vous prémunir de ce que d'autres pourraient mettre sur Internet. Vous avez le droit d'exiger que des données personnelles soient retirées d'un site, à condition de justifier d'un "motif légitime" (atteinte à votre vie privée, à votre image).
C'est parfois le parcours du combattant, mais c'est un droit : contactez par courrier (recommandé avec avis de réception) le responsable du site, le directeur de la publication, dont les coordonnées se trouvent dans les "mentions légales", les "informations légales" ou encore "nous contacter". Vous pouvez vous aider des formulaires de la CNIL. Le webmaster a deux mois pour vous répondre. En l'absence de réponse, vous pouvez déposer plainte en ligne (CNIL). Joignez à votre plainte une copie du courrier, ainsi que celle d'une éventuelle réponse. Pendant ce temps, les informations préjudiciables restent en ligne. Vous pourrez toujours demander des réparations, mais le mal sera fait.
Si vous parvenez à franchir cette première étape, faites supprimer les données des moteurs de recherche aussi : contactez les webmasters (Google, Yahoo, Bing). Vous pouvez vous passer éventuellement de la première étape, si les webmasters accèdent à votre demande (supprimer les copies des pages qu'ils conservent quelques semaines, les "caches").
En dernier recours, tournez-vous vers des sociétés spécialisées (surtout pour des sites étrangers), qui utilisent la technique de l'enfouissement : elles créent artificiellement du contenu internet positif vous concernant (pages de blogs, profils sur des réseaux sociaux, etc.). Cette technique relègue le contenu négatif au fin fond des résultats du moteur de recherche. Sachant que la plupart des internautes abandonnent leurs recherches après la deuxième page de résultats, les contenus préjudiciables sont "noyés" dans les résultats. L'inconvénient est le coût : de 300 à 10 000 euros.
Puce Le tracking ou le traçage Lorsque vous vous connectez sur votre ordinateur ou que vous utilisez une application sur votre mobile, vous donnez des renseignements sur votre mode de vie, vos centres d'intérêt, vos habitudes de consommation, votre localisation (votre adresse IP). Les sites commerciaux s'en servent pour étudier votre profil et afficher des publicités ciblées sur votre écran. Ce n'est pas une arnaque, mais cela peut devenir extrêmement "polluant". Le "IP-tracking" est réalisé à partir des "cookies" (appelés "témoins de connexion") et des boutons de partage des réseaux sociaux ("j'aime" de Facebook, par exemple).
Quand vous vous connectez sur Facebook, vous devez accepter les conditions d'utilisation : vous autorisez le site à monnayer vos données personnelles auprès d'entreprises qui en feront un usage commercial. Sur Gmail, le service de courriel de Google, les mots-clés à partir desquels sont sélectionnées les publicités envahissant votre écran sont extraits du contenu de vos e-mails, passés au crible par des robots à la recherche de termes pertinents. C'est la publicité "comportementale". L'analyse est poussée, et même si vous ne cliquez pas sur ces liens publicitaires, vous vous apercevrez rapidement que vous êtes "identifié" : même si la preuve est difficile à apporter, le prix du billet de train que vous achetez variera... Les cookies nécessitent un consentement préalable de votre part lors de la première visite d'un site, alors, à vous de voir.
Je vous conseille quelques moteurs de recherche qui ne conservent pas et ne monnaient pas vos données : Ixquick.com, Duckduckgo.com.
Maintenant que vous comprenez les mécanismes d'Internet, vous allez mieux comprendre tous les mécanismes illégaux et les arnaques que vous rencontrez.
Petit récapitulatif des arnaques
Le phishing : hameçonnage ou filoutage en français, il se présente sous la forme de mails frauduleux, qui se font passer pour des sociétés ou des organismes connus. On vous demande de mettre à jour votre compte sous peine de le supprimer, on vous propose pour cela de vous connecter en cliquant sur un lien où vous devez entrer vos coordonnées bancaires, parfois même votre code bancaire, vos identifiants et vos mots de passe. Ne cliquez pas sur ces liens. Si vous avez un doute, contactez directement l'organisme.
Les virus : il s'agit d'un programme malveillant capable de contaminer votre ordinateur via les réseaux. Les plus dangereux infectent votre ordinateur en exploitant les failles dans le système d'exploitation, d'où l'importance des mises à jour de logiciels. Ils peuvent se dissimuler dans les pièces jointes d'un mail ou dans un URL. Ne cliquez pas sur ces mails qui envahissent votre boîte, et profitez-en pour installer un logiciel de protection sur tous vos appareils connectés à Internet, tout en faisant des mises à jour régulières afin de vous protéger des menaces les plus récentes. Vous trouverez sur le site www.commentcamarche.net tout ce qui se fait en matière d'antivirus. A vous de choisir en fonction de vos besoins de protection, de votre utilisation d'Internet et de votre porte-monnaie. Attention : téléchargez toujours votre logiciel sur le site de l'éditeur, cela vous évitera de vous retrouver avec un logiciel malveillant (malware).
Le piratage informatique va loin. Les programmes capables de dérober les codes d'accès bancaires foisonnent sur le Net. Ce sont de véritables "chevaux de Troie". Le piratage peut aller jusqu'à l'utilisation de votre ordinateur infecté afin de développer et de lancer des campagnes de spams, des attaques contre des réseaux pour les empêcher de fonctionner, sans parler du risque de perdre absolument toutes vos données. Alors, je vous le répète, protégez vos objets connectés en utilisant les éditeurs de sécurité.
Les vidéos payantes : au départ, le buzz, à l'arrivée, une arnaque ! Ce sont de simples publications sur Facebook ou YouTube, qui mettent en avant la dernière vidéo à ne pas manquer, une "exclusivité" à coups de gros titres. L'internaute est induit en erreur par des mentions du type "plus de 2 millions de vues en 48 h". Des sociétés basées en Inde et en Indonésie se sont spécialisées dans l'accroissement artificiel du partage de vidéos. Le coût varie de 1 à 3 euros la minute, alors que vous pouvez les trouver gratuitement sur Internet. Le prix est précisé en tout petits caractères, quasi illisibles, tandis que le lien est lui en gros caractères.
Pourtant, la charte déontologique des éditeurs de contenu stipule que les montants tarifaires doivent faire au moins la moitié de la hauteur de la mention explicative. Ne vous leurrez pas : les recommandations ne sont pas respectées par les éditeurs.
C'est un service imposé par défaut par votre opérateur téléphonique (sauf chez Free) : cela représente un marché de 36 millions d'utilisateurs de Box en France ! C'est bien votre opérateur qui laisse apparaître ces "annonces" qui renvoient à des sites hébergeant ces vidéos payantes.
Ces sociétés baptisées Dailysmile.TV ou TV-illimité construisent un système d'arnaque de masse. Sur Facebook, même si aucune carte bancaire n'est liée au compte, des arnaqueurs utilisent les services des micropaiements des FAI (fournisseurs d'accès internet) pour facturer les vidéos du réseau social. Ces arnaques sont possibles du fait des opérateurs mobiles et des FAI, qui les valident grâce à leurs services Internet+ ou Contact+.
Bouygues vous explique que "le service Internet+ facilite vos achats en ligne sur des centaines de sites partenaires depuis votre PC, mobile ou tablette". Or, Internet est véritablement détourné de son usage pour arnaquer les clients des FAI, qui semblent assumer leurs liens avec les éditeurs de contenu en parlant de "partenaires". L'AFMM (Association française du multimédia mobile), qui rédige les chartes, se défend des récentes critiques et de l'accroissement de clients mécontents. Ces chartes restent des recommandations et n'ont donc aucune valeur juridique (c'est ce qu'on appelle le "soft law").
Ces pratiques malhonnêtes mettent en péril tout le système de micropaiement. Une page claire sur les conditions d'utilisation devrait être obligatoire : que font le CSA et l'ARCEP (Autorité de régulation des communications électroniques et de postes) pour réguler ces pratiques ? Il est urgent d'imposer la fin de la mise en place de ces services "par défaut". Il faut prévoir des sanctions pour les entreprises qui multiplient les arnaques. Les opérateurs mobiles et les FAI devraient rompre toute relation avec ce type d'entreprises. Il en va de leur crédibilité.
En attendant que tout ce petit monde se décide à agir, je vous conseille de vérifier auprès de votre fournisseur d'accès Internet que le micropaiement est désactivé. Vous pouvez accéder en ligne à votre compte et modifier les paramètres. Il faut passer un long moment pour désactiver toutes les fonctions Internet+, afin d'éviter tout prélèvement. Seul Free le désactive dans ses réglages standards.
Un dernier conseil, ne cliquez pas à tout va. Ne cliquez pas sur la première vidéo venue, et si vos enfants et vos petits-enfants utilisent vos appareils connectés, je vous recommande ce site pédagogique très bien : il adapte son contenu à chaque tranche d'âge, ainsi qu'aux parents.
[Retrouvez tous les conseils pour vous protéger des pirates du net dans J'Agis ! Pour recevoir les recommandations de nos spécialistes : rien de plus simple, il suffit de cliquer ici...]

mardi 17 mai 2016

Thaïlande – Fin de notre voyage de 5 mois en Asie du Sud-est


Nous avons passé nos 3 dernières semaines à Ban Phe (vers Rayong), une petite ville de bord de mer, auprès de nos amis rencontrés en début d’année au Cambodge (les 2 parents Nathalie et Jean-Marie et leurs 2 enfants de 9 et 12 ans [Yan et Zoé], sur les routes du monde à vélo depuis 2,5 ans - blog - je vous invite notamment à écouter leurs interventions à la radio dans Allô la planète).
Dans cette petite résidence d’une dizaine de logements très confortables, au calme au milieu d’un jardin tropical, nous étions entourés de nos amis et d’autres personnes (surtout des français) passant une partie de l’année – voire l’année entière - ici. Il faut dire qu’à 8 euros la nuit (sûrement moins cher en longue durée), ce serait dommage de se priver.
Toutes les soirées étaient passées ensemble à discuter, la journée c’était traductions (pour moi), ballades à la mer, yoga, discussions, un peu de télévision avec TV5 Monde ou autre, marché 4 fois par semaine où nous trouvions d’excellents fruits tropicaux et un immense choix d’aliments divers. Bref, nous avons pris bien du bon temps. La propriétaire des lieux était toujours prête à nous rendre service et a même organisé une soirée avant notre départ (nos amis rentraient en Europe le même jour).
Notre voyage dans son ensemble a été formidable, riche en rencontres et découvertes, et côté météo ça a été du beau temps absolument tous les jours. Nous sommes toujours ravis par l’accueil des populations dans cette région du monde, très contents de trouver une bonne sécurité générale. Si je devais citer des points négatifs – car il y en a – ce serait les déchets en bord de route un peu partout (moins en Thaïlande qui est un pays plus développé), la poussière au Cambodge, la désolation de voir les forêts tropicales décimées, la nourriture pas toujours très saine (aliments frits à haute température, MSG que l’on demandait à ne pas mettre dans les plats, absence quasi générale de produits bio – du moins indiqués comme tels -, légumes et riz sûrement bien gavés en cochonneries s’ils sont arrosés avec l’eau du Mékong qui doit recevoir son lot de produits chimiques récoltés sur son parcours de plusieurs milliers de kilomètres depuis l'Himalaya).

C’est finalement la tête pleine de beaux souvenirs, de rencontres, de paysages et de curiosités que nous retournons en France le 11 avril.

Fabrication de sucreries sur un marché

Notre logement tout équipé à Ban Phe (en bas)

L’intérieur (avec la cuisine au fond)

L’entrée de la résidence avec ses petits autels bouddhiques

La propriétaire des lieux nous a prêté sa moto side-car pour aller chercher les cartons pour emballer les vélos pour l’avion du retour

Quel plaisir de retrouver nos amis français rencontrés au Cambodge

Pour le petit déjeuner, nous nous régalons de fruits tropicaux

Un jour, nous avons fait une sortie à 4 avec Zoé et Yan

Nous avions une grande plage à 2 ou 3 km de la résidence

Soirée karaoké

vendredi 25 mars 2016

Thaïlande – Séjour dans la région de l’Isan à l’Est du pays


Dans le ‘no man’s land’ entre le Laos et la Thaïlande, l'ambiance est très particulière, nous ne sommes administrativement dans aucun pays. Il y a un magasin ‘hors taxe’ et on y voit des choses surprenantes, notamment un immense choix de vins, certains datent des années 90, des années 80, des années 70 et aussi des années 60, la plus vieille bouteille date de 1961, c’est vraiment surprenant de trouver cela ici et on se demande qui peut bien acheter ces bouteilles coûtant plus de 1000 dollars l’unité.
Une fois n’est pas coutume, le douanier laotien me demande de payer 10000 kips (1,25 dollar) pour tamponner chaque passeport. Je n'avais pas entendu dire que cette pratique avait cours à cette frontière et du coup nous avions dépensé nos derniers kips pour manger avant de passer la frontière. J’avais bien d’autres devises mais je voulais les garder, du coup je montre au douanier mon porte-monnaie avec à l’intérieur seulement ma carte bancaire, j’explique que je n’ai plus d’argent et que je prévois de retirer de l’argent en Thaïlande et ça marche !
Après ce séjour prolongé au Cambodge et au Laos, quel ‘choc’ de revenir en Thaïlande. Nous sommes maintenant dans un pays moderne, riche et développé. Les choses ici sont plus raffinées, on voit bien des choses que l’on ne voit pas ou très peu dans les autres pays cités (ambulances, camions-poubelles, facteurs, centrale solaire, cafés chics…).
Nous parcourons 28 Km en Thaïlande pour rejoindre la ville de Khong Chiam, située au bord du Mékong. Eh oui encore lui, que nous suivons plus ou moins depuis le Sud du Vietnam et dont on ne se lasse pas. À proximité, nous visitons le parc national de Pha Taem, transportés en voiture par un retraité français habitant en Thaïlande. Dans ce parc national, on peut voir de belles peintures rupestres et le point de vue sur le fleuve est magnifique (en face c’est le Laos). La forte chaleur ne nous invite pas à faire une trop grande marche.
Pour rejoindre la ville d’Ubon Ratchatani, j’ai repéré des petites routes sur la carte, coup de bol ces routes sont très agréables, les gens sont très sympas avec nous, on peut voir des lieux de fabrication de gongs et de tambours.
Sur la route, une voiture s’arrête à notre hauteur, dedans 4 personnes dont un moine qui parle très bien anglais (et qui a repéré que nous parlions entre nous en français, et qui connaît quelques mots de français). Il me serre la main et dit qu’il ne peut pas serrer celle de Pascale (pour raisons religieuses). Il nous propose de nous emmener jusqu’à Ubon Ratchani mais je décline car voulant profiter à notre rythme des paysages et de l’ambiance. Il me donne son numéro de téléphone et je peux l’appeler en cas de besoin. Vraiment sympa, ça réchauffe le cœur.
Le 16/03 se produit un événement qui nous fait sortir de notre chambre d’hôtel, il pleut ! Nous n’avions pas vu la pluie depuis le mois de novembre.
Côté météo, nous avons de vraiment grosses chaleurs, il fait pas loin de 40° et la météo annonce une température ressentie allant jusqu’à 47°, autant dire que nous essayons d’être à la clim dans la chambre pendant les heures les plus chaudes. Même le soir venu, nous ne bénéficions guère de la fraîcheur car la température peine à descendre en-dessous de 30°.
C’est en bus que nous allons rejoindre Rayong, ville située à environ 700 km en bord de mer (14h30 de bus). Nous allons rejoindre une famille de cyclos français rencontrés au Cambodge en début d’année. Il y a les 2 parents et leurs 2 enfants de 9 et 12 ans, qui terminent un voyage à vélo de 2 ans au cours duquel ils ont parcouru l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique australe, l’Inde et l'Asie du Sud-est (vous pouvez consulter leur blog ici).

Nous revoilà en Thaïlande, il nous faut de nouveau rouler à gauche.

Peintures rupestres au parc national de Pha Taem.

Vue sur le Mékong, à gauche c’est le Laos.

Formations naturelles.

Jolis aménagements au niveau de ce restaurant au bord du Mékong, ce genre de raffinement nous change des pays précédents.

Racine de manioc de belle taille, et fraisiers.

Site religieux.

Je m’arrête pour cette borne de taille respectable sur la route 2222, au fond on peut voir les gongs fabriqués juste à côté, nous avons même pu voir un homme accordant un gong avec un marteau.

Là aussi on peut voir le raffinement thaïlandais. Sur le premier gong, il y a les drapeaux des pays de l’ASEAN.

Appareils de sport installés dans un parc public. Là il n’y a personne mais en fin de journée, les gens arrivent lorsque la température est plus supportable.

Voilà, on peut y aller.

C’est bien agréable de s’arrêter à ce café.

Temple à Ubon Ratchatani.

Plus en détail.

samedi 19 mars 2016

Aidez le professeur Joyeux à dénoncer ce scandale d'Etat

Trop c'est trop. Cela fait maintenant plus d'un an que cela dure ! Les parents qui doivent vacciner leurs enfants contre le DTPolio sont enfermés dans la pire des situations. Parce que le vaccin DTP classique est introuvable en pharmacie, ils n'ont pas d'autre choix que de soumettre leur enfant à un "super-vaccin" :
- Qui contient l'hépatite B, alors que ce vaccin est soupçonné de provoquer des scléroses en plaque, une maladie dégénérative grave ;
- Qui contient de l'aluminium, un métal toxique qui n'a rien à faire dans l'organisme d'un nourrisson ;
- Et qui coûte 7 fois plus cher que le DTPolio traditionnel, pour le plus grand profit des laboratoires pharmaceutiques !
Aidez-moi à dénoncer ce scandale ! Je viens d'enregistrer une vidéo - et je compte vraiment sur vous pour la transmettre à tous vos contacts. Il est temps que notre Ministre use de son pouvoir pour contraindre les laboratoires à remettre en pharmacie le DTP-Polio sans aluminium. Ainsi, tous les parents pourront protéger leur enfant de ces maladies sans les mettre en danger. Alors je compte sur vous : transférez cette vidéo à vos proches, partagez-la sur Facebook, et partout où vous le pouvez. pétition Cliquez ici pour signer la pétition. C'est la santé de nos enfants et petits-enfants qui est en jeu. Un grand merci, Professeur Henri Joyeux